le péril du service public
J'ouvre ici une "petite" page politique pour faire remarquer l'inquiétante cohérence de la politique gouvernementale.
Le corps enseignants est victime d'une nouveauté : les conseils pédagogiques composés de professeurs coordinateurs par matière chargés de faire un compte rendu de l'action de leurs collègues. Sans parler de but (plus ou moins avoué) cette mesure vise à diviser le corps enseignant en créant des sortes de super-profs qui aurront une relation particulière avec l'administration et qui pourront fliquer leurs collègues. C'est donc l'unité du corps enseignant qui est attaquée tout comme elle l'avait été avec le protocole des remplacements de moins de quinze jours qui divisait aux yeux de l'administration les profs acceptant ou refusant le protocole.
De plus, ce protocole diffère selon les établissements !!! La circulaire très floue du ministère de l'éducation nationale laissant en effet une grande marge de manoeuvre aux proviseurs ! Et c'est là que je trouve celà profondément grave ! Voilà des lycées où le statut des enseignants et donc la nature du service public rendu à la population ne sont pas les mêmes. Voici donc bien un exemple de décentralisation s'attaquant au fondement même de la solidarité républicaire au motif d'une efficacité que l'on aurrait bien du mal à mesurer dans le cadre de l'enseignement. Mais puisque la mode est à la gestion d'entreprise...
On voit déjà que tout celà est très cohérent et répond à une logique de privatisation du fonctionnement même du service public.
Cette cohérence se renforce à mes yeux actuellement avec le projet de privatisation de gdf, l'attaque des régimes spéciaux de retraite et le projet de loi de prévention de la délinquance.
On retouve d'ailleurs des similitudes entre le projet de prévention de la délinquance et les conseils pédagogiques puisque le maire désigne dans le milieu des travailleurs sociaux un référent et que le maire obtient de nouveaux pouvoirs qui ne sont pas de sa compétence. Je ne vais pas m'étendre sur les nombreuses dérives rendues possibles par ce système et très bien exposée entre autre dans "l'humanité" d'aujourd'hui.
Je me contenterais juste de dire que ce gouvernement a une politique d'une cohérence implacable : stigmatisation des plus faibles (retour aux classes laborieuses=classes dangereuses), divisions de la population et remise en cause de l'unité républicaine.
Décidemment la campagne présidentielle s'annonce vraiment sous de bons augures !
Le corps enseignants est victime d'une nouveauté : les conseils pédagogiques composés de professeurs coordinateurs par matière chargés de faire un compte rendu de l'action de leurs collègues. Sans parler de but (plus ou moins avoué) cette mesure vise à diviser le corps enseignant en créant des sortes de super-profs qui aurront une relation particulière avec l'administration et qui pourront fliquer leurs collègues. C'est donc l'unité du corps enseignant qui est attaquée tout comme elle l'avait été avec le protocole des remplacements de moins de quinze jours qui divisait aux yeux de l'administration les profs acceptant ou refusant le protocole.
De plus, ce protocole diffère selon les établissements !!! La circulaire très floue du ministère de l'éducation nationale laissant en effet une grande marge de manoeuvre aux proviseurs ! Et c'est là que je trouve celà profondément grave ! Voilà des lycées où le statut des enseignants et donc la nature du service public rendu à la population ne sont pas les mêmes. Voici donc bien un exemple de décentralisation s'attaquant au fondement même de la solidarité républicaire au motif d'une efficacité que l'on aurrait bien du mal à mesurer dans le cadre de l'enseignement. Mais puisque la mode est à la gestion d'entreprise...
On voit déjà que tout celà est très cohérent et répond à une logique de privatisation du fonctionnement même du service public.
Cette cohérence se renforce à mes yeux actuellement avec le projet de privatisation de gdf, l'attaque des régimes spéciaux de retraite et le projet de loi de prévention de la délinquance.
On retouve d'ailleurs des similitudes entre le projet de prévention de la délinquance et les conseils pédagogiques puisque le maire désigne dans le milieu des travailleurs sociaux un référent et que le maire obtient de nouveaux pouvoirs qui ne sont pas de sa compétence. Je ne vais pas m'étendre sur les nombreuses dérives rendues possibles par ce système et très bien exposée entre autre dans "l'humanité" d'aujourd'hui.
Je me contenterais juste de dire que ce gouvernement a une politique d'une cohérence implacable : stigmatisation des plus faibles (retour aux classes laborieuses=classes dangereuses), divisions de la population et remise en cause de l'unité républicaine.
Décidemment la campagne présidentielle s'annonce vraiment sous de bons augures !

7 Comments:
Et pendant ce temps là Marie-Georges lance sa campagne en fanfare à... télématin !!
Elle a raison, il faut commencer tout doucement avant de monter en puissance. Discours clair et lucide, tout en simplicité. Je l'ai trouvé très bien. En tout cas le William avait l'air concquis ;-)
Par contre, elle n'a rien dis concernant les piscines parisiennes :-/
David le Rouge
oui, d'ailleurs on ne sait toujours pas si marie george va rallier à elle l'ensemble de la gauche "radicale".
enfin si william est conquis ça fait toujours une voix... enfin il faut que les élections arrivent vite car le william n'est plus tout jeune et se serait dommage que le parti perde un électeur vu qu'il les compte... ;-)
et pendant ce temps là d'autres concepts se démultiplient
après l'invasion des beachs dans les moindres villes voulant garantir l'égalité des chances
voici l'arrivée de la nuit blanche in the little city Amiens
mauvais concept? allons pour une fois qu'il y a de l'animation....
c'est pas les idées qui sont pas bonnes c'est ce qu'on en fait...
Une nuit blanche à Amiens ?
Avec encore des caméras dans les pots de fleurs ?
Je propose qu'on laisse plutot l'organisation des festivités aux faluchards (s'il en existe encore).
Mais je vois bien une expo devant l'hotel de ville avec des morceaux de tôle qui pendent devant un grand écran où seraient projetées les images d'un homme et d'une femme se contortionnant en bas de pyjama, le tout sur un fond sonore oscillant entre la scierie, le cri de baleine et des verres qui s'entrechoquent.
Avec bien-sûr gillou faisant le beau devant ce divin spectacle.
Haaaa c'est ça l'art qui vient au peuple !
Moi les cocos c'est surtout à Paimpol que je les aime. A Paris ça perd un peu de sa fraîcheur. Mais bon, réchauffé avec un bon boudin, ça peut tenir la route.
euuh bullfight, ne confond-tu pas les huîtres et les communistes ?
Bon peut-être me diras-tu que ce sont tous les deux des mollusques, mais la blague serait trop facile...
aller soyons méchant avec les cocos. Je dirais ue la différence entre les cocos de paimpol et les cocs de paris est que les cocos de paimpol font péter alors que les cocos de paris font chier.
je suis méchant mais ils sont vraiment trop mous !!!
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